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La stigmatisation et l’exclusion sociale

Les mots que l’on utilise pour décrire les personnes ayant des problèmes de santé mentale ne sont pas anodins. Une expression comme « malade mental » est plus susceptible d’alimenter et d’exacerber les stéréotypes qu’une terminologie décrivant « la personne d’abord », ce que je privilégie. Il y a, bien sûr, une infinité d’options et de préférences. L’expression « personne ayant un vécu expérientiel » est actuellement en vogue au Canada.

Enjeux sociaux : au carrefour de la loi et de la maladie mentale

Lors de l’inauguration de l’édifice portant son nom à Washington, le 1er novembre 1977, Hubert Humphrey a parlé de la manière dont son gouvernement traitait les membres les plus vulnérables de la société en ces termes : « La façon dont un gouvernement traite ceux qui sont à l’aube de leur vie (les enfants), au […]

Droit et bonheur : défis et solutions pour favoriser le bien-être des étudiants et des avocats

Le panel a été conçu en partenariat avec Juristes en santé, un groupe d’étudiants en droit et de juristes qui proposent des solutions éprouvées pour s’attaquer aux problèmes de santé mentale et de mal-être à la source. Le groupe rêve d’une profession où les étudiants en droit et les professionnels du droit connaîtront tous les moyens pouvant leur permettre de mener une vie saine et heureuse, et sauront comment obtenir facilement de l’aide pour faire face aux défis de la profession juridique.

Compte rendu de programme : À la croisée des politiques, du système de justice et de la diversité culturelle : le profilage racial (panel no 7)

Le fichage est répandu au sein des corps policiers canadiens. La pratique est encadrée différemment selon les provinces et territoires. En Saskatchewan, elle fait l’objet d’une politique, alors qu’en Ontario, le gouvernement a adopté une réglementation qui vise à l’encadrer.

Compte rendu de programme : Qu’est-ce que la liberté de religion dans le contexte canadien?  (panel no 2)

À Montréal, un dimanche matin, il est possible d’entendre le son des clochers coïncider avec celui des clous martelés dans les soukkas. Cette coexistence nous rappelle, dix ans après la Commission Bouchard-Taylor, que la liberté de religion constitue une protection dont la portée est quotidienne.

Compte rendu de programme : Définir la diversité culturelle et religieuse : y a -t-il différentes avenues? (panel no 1)

Quels sont les défis actuels du multiculturalisme pour l’administration de la justice ? Quels sont les facteurs de résistance ? Comment (ré)concilier les droits individuels et les droits collectifs, résoudre les conflits de valeurs plus ou moins intériorisés et redresser cette crise de perceptions — réciproque — à l’aune de la primauté du droit, tout en conservant un équilibre moral inhérent à l’idée de justice ?

Compte rendu de programme : Faut-il faire évoluer la loi sur l’égalité des droits? (panel no 4)

Jusqu’à il y a 40 ans, il n’y avait au Canada que très peu de jurisprudence ou de définition juridique de ce que recouvrait le concept de discrimination. Aujourd’hui, peut-on dire que la Charte a aidé le Canada à se diversifier et à devenir plus juste et plus équitable ? Que font les décideurs quand les questions de genre, de culture et de religion se chevauchent et, éventuellement, s’entrechoquent ?

Compte rendu de programme : Comment le système juridique s’est adapté : autodidaxie, impartialité, preuve et crédibilité (panel no 9)

Comment les juges de première instance, les jurys et les tribunaux évaluent-ils la crédibilité d’un témoin dans un contexte pluraliste où codes sociaux et normes de comportement peuvent varier d’une culture, d’une religion à l’autre? Quelles sont les limites de la connaissance d’office? Peut-on ou doit-on s’attendre à des accommodements?

Compte rendu de programme : L’impact des documents constitutionnels sur la question des conflits internes liés à la culture et à la religion (panel no 3)

Constituant un défi pour toutes les sociétés démocratiques occidentales, une réflexion sur la prise en compte en droit de la diversité culturelle et religieuse ne peut s’envisager sans une approche comparative. C’est justement à une mise en perspective des approches canadiennes et européennes que l’honorable Yves-Marie Morissette, juge à la Cour d’appel du Québec et modérateur de ce panel, a convié les participants lors de l’ouverture de la deuxième journée de la 42e conférence annuelle de l’ICAJ.

Ensemble pour façonner la justice

Le système de justice essuie de nombreuses critiques à l’heure actuelle. Force est d’admettre que certaines sont justifiées. Si le constat d’un système qui s’essouffle et doit se renouveler s’impose, il faut aussi reconnaître que chaque jour, des hommes et des femmes posent des gestes concrets pour améliorer l’administration du système de justice et son accessibilité.