Bourse de recherche Charles-D.-Gonthier (9000 $)

ÉDITION 2027 | LAURÉATE 2026 | À PROPOS

 


Bourse de recherche Charles-D.-Gonthier 2027

Le droit constitutionnel

 

Chaque année, l’ICAJ soutient la recherche sur un enjeu fondamental lié à sa conférence annuelle.

Ouverte aux professeur(e)s et étudiant(e)s des cycles supérieurs des universités canadiennes, cette bourse vise à encourager des recherches innovantes.

 

Pourquoi postuler ?

  • Contribuez à une réflexion essentielle.
  • Participez à une discussion nationale qui réunira chercheurs, juges, avocats, décideurs et acteurs de la société civile.
  • Présentez vos résultats dans un cadre académique reconnu et publiez votre travail dans une revue spécialisée.

 

Comment soumettre sa candidature ?

  • Date limite : [Information à venir]
  •  Remplissez ce formulaire [Formulaire d’Inscription à venir] et envoyez-le par courriel à icaj@ciaj-icaj.ca. 
  • Le/la récipiendaire sera informé(e) fin septembre et devra remettre son rapport avant fin [date à venir].

 

Notes :

  • La personne titulaire de la Bourse de recherche Charles-D.-Gonthier est invitée à entreprendre des démarches pour assurer la publication d’un article dans une revue reconnue et à faire mention de l’appui financier apporté par l’ICAJ.
  • Il est entendu que l’ICAJ recevra un rapport détaillé des dépenses réclamées avec la remise du rapport de recherche.

 


Lauréate 2026

La Bourse de recherche Charles-D.-Gonthier 2026 de 9 000 $ a été octroyée à Yenny Vega Cardenas, pour son projet intitulé « L’équité procédurale et le droit de la Nature d’être entendue: vers une approche réparatrice de la gouvernance environnementale » [texte à venir]

 

À propos de Yenny Vega Cardenas, Ph. D., avocate

Yenny Vega Cárdenas est docteure en droit, avocate et chercheure spécialisée en droit de l’eau, droits de la Nature et droit comparé. Elle est présidente et cofondatrice de l’Observatoire international des droits de la Nature (OIDN) et conseillère à la recherche à l’Université de Sherbrooke, au Canada. Elle est également membre experte du programme Harmony with Nature des Nations Unies et de la Commission mondiale du droit de l’environnement de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Ses travaux s’inscrivent dans une perspective de droit comparé et de pluralisme juridique, avec une attention particulière portée aux transformations des cadres juridiques de protection de l’eau et des écosystèmes, à la reconnaissance de la Nature comme sujet de droit et aux processus de décolonisation du droit. Elle a été chercheure invitée à l’Institut Max-Planck de droit comparé et de droit international privé, à Hambourg, en Allemagne, et a effectué des séjours de recherche à la Faculté de droit de l’Université d’Oslo (Norvège) et à l’Université d’Helsinki (Finlande).

Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III en reconnaissance de sa contribution à la protection de la Nature au Canada, elle a joué un rôle déterminant dans les démarches ayant conduit à la reconnaissance des droits et de la personnalité juridique de la rivière Magpie (Muteshekau-shipu), une première historique au Canada, ainsi que dans la reconnaissance des droits du lac Rice (Pemadashkodeyang), une première en Ontario.

Auteure de nombreuses publications scientifiques en anglais, en français et en espagnol, elle intervient régulièrement comme conférencière dans des conférences nationales et internationales, notamment dans le cadre des COP sur le climat et la biodiversité. Elle participe également aux négociations internationales des enjeux environnementaux à titre d’observatrice et contribue à des initiatives de recherche et de collaboration réunissant les milieux universitaires, juridiques et communautaires autour des enjeux de gouvernance environnementale et de justice écologique.

Elle a récemment codirigé l’ouvrage collectif A Legal Personhood for the Saint-Lawrence River and Other Rivers of the World, consacré à la reconnaissance de la Nature et des fleuves comme sujets de droit. Son ouvrage Methodology and Epistemology of Comparative Law: A Variety of Methods and Schools, publié chez LexisNexis Canada, propose une réflexion méthodologique sur les fondements épistémologiques du droit comparé et sur les possibilités de décolonisation des savoirs et des méthodes juridiques.

Elle enseigne et intervient également dans plusieurs universités au Canada, en Scandinavie et en Amérique latine, où elle contribue à la formation et aux échanges scientifiques en droit comparé, en droit de l’eau et en droits de la Nature.

 

 

 


À propos de la Bourse de recherche Charles-D.-Gonthier

 

L’Institut canadien d’administration de la justice (ICAJ) a institué le Fonds de recherche Charles-D.- Gonthier en l’honneur de feu le juge Charles D. Gonthier de la Cour suprême du Canada, ancien président de l’ICAJ. La Bourse de recherche de 9 000 $, créée en 2001, appuie les travaux qui traitent d’un sujet ayant trait au thème de la conférence nationale. Ainsi, chaque année, un nouveau sujet est abordé, qui s’inscrit dans les priorités de l’ICAJ :

  • La justice, une valeur humaniste et sociale
  • La justice, un service public
  • La justice dans une économie mondiale et un monde interdépendant

 

Administration des fonds

Les fonds sont administrés par l’ICAJ au nom du récipiendaire et pourront être affectés à l’assistant à la recherche et aux dépenses afférentes. Ceux-ci ne peuvent être utilisés à titre d’honoraires pour le chercheur principal. Il est prévu que les résultats de recherche fassent l’objet d’une communication lors de la 50e Conférence annuelle de l’ICAJ en octobre 2026, à Ottawa.

Le montant maximum de la bourse est de 9 000 $. La sélection du projet de recherche est faite par un comité composé de la présidente de l’ICAJ (ou la personne désignée en son nom), un des coprésidents du Comité de planification de l’éducation et de recherche, et une autre personne choisie par le comité exécutif.

 

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